Un passage abrité aux odeurs de sécheuses

Pour première publication « duchesseuse » ou « duchessetrice »,
je vous propose de commencer par un coup de cœur.
Un trésor qui se veut anonyme, mais que tout le monde connaît.
Une cachette idéale pour embrasser un nouvel aimé.
« Une petite marche » enfin possible à l’abri des vacanciers.
Une rue singulière, mais si charmante…
C’est évidemment la rue Sous-le-Cap.

Histoire de vous en faire une petite,
voilà donc quelques mots sur ce séduisant bout de quartier…

Auteur : Anonyme

 

La rue Sous-le-Cap ne mesure que trois mètres de large.
Située entre la côte Dambourgès et la rue Saint-Jacques, elle est bordée d’un côté par l’arrière des maisons de la rue Saint-Paul et de l’autre, par le Cap. (Voilà, vous êtes situés !)

D’abord qu’un sentier qui permettait aux piétons de circuler de la Basse-ville vers la côte du Palais à marée basse, c’est en 1816 qu’elle se fait baptiser « rue Sous-le-Cap ».

Pendant longtemps, on l’appelait la ruelle des Chiens (aujourd’hui encore, le passage du Chien se trouve voisin du restaurant l’Échaudé, face à la statue/fontaine La Vivrière*).

*Mais ça, c’est un autre sujet !

 

On dit que la rue Sous-le-Cap compte la plus grande concentration de terrasses privées, voire de la province. Épatant non ?!
Voilà. Vous êtes conquis.

À la prochaine !

 

 

 

Émilie de Launière

Vieux-Port